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Le Monde merveilleux du caca La culture c'est aussi des oeuvres inavouées...

Tout doit être à se place. TOUT!

Nux

Entre deux épisodes de Secrets d'histoire et deux Cd d'actualités Spotify je m'ennuie. Aussi je gratte, je gratte sur ce manga archi connu et ô combien adulé qu'est Soul Eater. Mangakaté par Atsushi Okubo et édité par Kurokawa en nos contrées. J'essaie de cacher que mon style préféré est le shojo yuri mais la plupart du temps je disserte sur du shonen et/ou seinen. Cette fois ne fera pas exception avec un fleuron du genre, celui que l'on citera le plus à celui qui vient nous confesser qu'il a jamais lu de manga et qu'il veut s'y mettre mais qu'il a peur du sang et de la lecture à l'envers. On lui tendra avec fierté le tome 1 de Soul Eater et il sera direct attiré par les énormes seins de Blair subtils dessins de la cover.

Shinigami est une sorte de grand dieu de la mort, typé Rei ou Hadès. Il décide de qui peut vivre et qui doit mourir. Ses employés de sa grande multinationale capitaliste de la mooooort se chargent d'exécuter les cibles avec l'aide de leurs collègues transformés en armes pour l'occasion, au début c'est terrifiant de voir un personnage avec un bras en forme de faux mais on s'y fait vite. Combats épiques au programme, magie, sang et coups de pute. Niveau personnage on a une blonde, un skateur, un psychorigide, des cow-girls, un black avec un couteau, un péteux pseudo ninja, une japonaise, un prêtre collé à ses écouteurs et en guest star, le grand méchant avec un turban et des yeux partout. 

Bien sûr, tout ça manque d'histoires d'amour, j'en suis triste, du coup je fais des fan-fics dans l'ombre. Le scénar se tient, la fin est franchement bâclée, on crève un perso important au pif, certes c'était attendu, mais j'aurais kiffé un truc plus élaboré. C'est ma malédiction, se bouffer une grosse centaine de chapitres pour se retrouver à ruminer de la haine devant la dernière page. En soi, je suis de mauvais foi, j'ai quand même passé un bon moment. Mr Blonde a eu la malchance de se trouver à mes côtés quand j'ai fini le manga, il a dû supporter mes grognements sans fin. Le shonen est prévisible, ne nous voilons pas la face, si je pariais sur la mort des persos dès le premier chapitre, je ne serai que peu endetté.

Et c'est bizarre mais je m'attendais à quelque chose de plus mythique avec un grand M comme M le maudit, celui d'Arthur et les Minimoys, bien entendu. On m'en parlais beaucoup, on m'en faisais l'éloge et moi je suis déçu. Oh bien sûr il est bon, même très bon, les dessins sont irréprochables, les protagos sont attachants, les méchants sont charisme, mais il me manque un truc. Je sais qu'à chaque fois je dis ça pour passer pour un connaisseur purement subjectif mais là c'est putain de vrai! J'aurais aimé adorer ce manga, le louer, le porter aux nues tel Rafiki portant Simba mais j'avoue être désabusé. Je crois que je préfère encore lire un manga merdique et être surpris qu'il soit bon plutôt que ça... Peut-être que c'est c'est la longueur qui m'a achevé aussi, bien qu'il ne soit pas franchement fleuve, j'ai été habitué à pire.

Pas un coup de coeur, malheureusement. Mais un bon moment tout de même.  Je le relirai pas, je cherche LA perle rare, le manga qui me fera chialer. (bien sûr vous ne le saurez jamais)

Une bonne scène de bain et hop on clôt l'article!

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