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Le Monde merveilleux du caca La culture c'est aussi des oeuvres inavouées...

Faire les cent pas

Nux

Kalimera mes petiots, j'ai enfin fini ce lamentable animé qu'est Hundred. J'en ai déjà parlé dans l'article sur Haifuri (je mets le lien uniquement pour le Pagerank bien entendu) car c'est le même studio, et mine de charbon de rien j'aurai pu le deviner en supposant que je l'eusse ignoré. Je ne vous reparle pas donc du studio, mais uniquement du mélange assez à part qu'est cet ovni. Prenez Amaenaide Yo, pour le côté ecchi, Busou Shinki, pour le côté mecha, et Shingeki no Kyojin, pour les combats, et vous avez une grossière idée de ce qu'est ce zibouiboui assez antipathique. C'est l'histoire de deux races qui s'affronte pour la domination du monde, les Sauvages, des sortes de Titans, et les Humains. Le monde se résume EN GROS à quelques kilomètres de terre sur une île et un bateau-ruche, et c'est marrant parce que à part les couchers de soleil et les ciels d'étoiles, cet univers a pas grand chose pour lui et on se demande vite pourquoi les Sauvages attaquent pas un territoire plus prometteur.

Hayato est notre perso principal, un génie du Hundred, le combat métamorphique. Il est timide mais sait faire appel, comme tout bon héros qui se respecte, à sa je-cite "force intérieure cachée qui se réveille au pif en pleine castagne et qui fait qu'un Pikachu peut aisément électrocuter un Pokemon Caillou" mais j'affabule. Il est accompagné de son sempiternel harem, Emilia Crossfode, une princesse qui cache ses responsabilités pour échapper à ses devoirs, Claire Harvey, la capitaine du vaisseau qu'il tripote par ERREUR de temps en temps, et j'en oublie. Pour ma défense je vous confesse que les personnages secondaires sont franchement plats et sortent toujours les mêmes répliques ou font toujours les mêmes gestes. Notons Claire qui tente d'exciter Hayato (notons qu'elle n'a absolument aucun respect, et je dis pas ça parce que je pense que les femmes sont des créatures méprisables), Emilia qui essaie à TOUT prix de se faire remarquer d'Hayato, Fritz qui fait du patpat à sa coéquipière. Le Roster (set de personnages) pue donc assez la merde, mais bon ma tolérance sans bornes fait impasse là-dessus.

Explorons un autre point qui est le scénario, c'est devenu un gros mot après visionnage, un espèce de truc pour planquer le manque de budget et/ou le manque d'idées de l'équipe. Entre le schéma type "gentil taper méchant parce que lui méchant et moi gentil" et les passages tranches de vie pour gagner du temps précieux, rappelons quand même qu'un épisode dure 20 bonnes minutes alors il faut bien occuper le spectateur avec de magiques scènes de bain, de promenade, de ciel. Purée, heureusement l'opening est génial sinon j'aurai tendance à baver de haine devant, ça serait un comble, moi qui regarde ça à ma coupure peinard. Là où je fais la gueule c'est sur le chara-design, la méchante, je lui colle -15% en charisme, rien que pour son regard vide de toute expression, aussi et surtout parce qu'elle a quand même hacké des aspirateurs pour investir le QG des gentils... Nom de Dieu... Des aspirateurs tueurs, nul doute que mon comparse trouvera plein de nanars puants pour se gausser avec ça. 

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